10 février 2010

New laundry detergent in 50 percent recycled plastic pump-bottle


Method Laundry Detergent with Smartclean Technology is using 50% PCR (Post-Consumer Recycled) plastic and uses a radical new patent-pending biodegradable formula.


The bottle is recyclable and made from 50 percent recycled plastic. Compact for easy storage, lightweight for one-handed use, the easy to use precision-dosing pump means no drips and no unneeded detergent dosed into the machine.
The Smartclean Technology formula is biodegradable (made from 95 percent natural and renewable ingredients such as coconut oils) and is eight times more concentrated than conventional laundry detergents. (this eliminates the excess water that unnecessarily dilutes most detergents)

Using drastically less water, plastic, energy and oil to produce than traditional detergent, the carbon footprint of new Method Laundry Detergent is 35 percent lower than standard 2x detergents. (calculated on a per-load basis compared to the leading national brand using planetmetrics™ rapid carbon modeling software)

Method has received the world’s first Cradle to Cradle certification for laundry detergent, recognizing the formulation safety, green packaging design and manufacturing process.

Cradle to Cradle certification is a protected term of the McDonough Braungart Design Chemistry (MBDC) consultants.


Learn more on : methodlaundry.com 

4 février 2010

Plastique Bio-dégradable: Les industriels nous mentent!

Voici un article très intéressant publié après l'émission La Vie en Vert sur Télé-Québec du 03 février. Sophie Taillefer de Recyc-Québec nous explique pourquoi les plastiques dits bio-dégradables ou compostables ne sont en réalité pas "verts" et ne sont pas la solution durable aux problèmes environnementaux.


" A priori, le plastique biodégradable semble très intéressant pour remplacer les articles en plastique traditionnel. C’est pourquoi plusieurs voient d’un bon œil les produits en plastique biodégradable qui envahissent graduellement les tablettes des magasins. Sacs poubelles, pellicule alimentaire, ustensiles, assiettes, verres jetables, barquettes pour les plats à emporter et bouteilles d’eau sont autant d’objets qu’on propose maintenant en version biodégradable. Mais les plastiques biodégradables sont-il vraiment avantageux d’un point de vue environnemental ? Et saviez-vous qu’il y en a deux sortes bien différentes ? J’ai demandé à Sophie Taillefer de RECYC-QUÉBEC de faire la lumière sur ce sujet.

Biodégradable 101
La biodégradation c’est tout simplement la décomposition complète de la matière organique par des micro-organismes, comme des champignons microscopiques ou des bactéries, qui ont besoin de cette matière pour se nourrir et se reproduire. Selon les conditions (présence d’oxygène, de chaleur et d’humidité, par exemple), la biodégradation sera plus ou moins rapide. En fait, c’est ce qui se passe quand on fait du compost. Mais attention, car « le compostage est une forme de biodégradation en vitesse accélérée », explique Sophie Taillefer. Une précision importante, car pour qu’un produit soit composable, il doit se biodégrader au même rythme que les végétaux. La norme sur la biodégradation des plastiques par compostage exige qu’un produit se biodégrade à 90 % à l'intérieur d'une période de 180 jours (environ 6 mois).

Plus de gaz à effet de serre
Sur certains sacs en plastique biodégradable, on peut lire la mention « ce sac se dégrade dans les 12 mois ». Mais qu’arrive-t-il quand les produits biodégradables se retrouvent à l’enfouissement, au Québec ? « Dans la plupart des sites d’enfouissement, on compacte la matière pour qu’elle occupe moins de place. Donc, il y a de moins en moins d’oxygène. La biodégradation se fait de façon beaucoup plus lente par des micro-organismes qui vivent sans oxygène. Ces micro-organismes génèrent du méthane quand ils décomposent la matière. Or le méthane est un gaz à effet de serre 20 fois plus puissant que le CO2 », explique Sophie Taillefer. Les plastiques biodégradables qui se retrouvent à l’enfouissement contribuent donc au réchauffement climatique.

Pas mieux que le plastique traditionnel
En échangeant les plastiques traditionnels par des plastiques biodégradables, on échange aussi un impact environnemental par un autre qui pourrait avoir davantage de conséquences, à l’heure des changements climatiques. En effet, le plastique traditionnel génère peu de gaz à effet de serre car il est très stable et qu’il prend des centaines d’années à se biodégrader dans un site d’enfouissement. Par contre, il prend de la place ! Conclusion : les plastiques biodégradables, tout comme les plastiques traditionnels, ne devraient pas terminer leur vie à l’enfouissement car ce n’est pas une solution intéressante d’un point de vue environnemental.

Deux grandes catégories de plastique biodégradables
En plus, il faut savoir qu’il y a deux grandes catégories de plastiques biodégradables : les plastiques oxo-biodégradables et les plastiques d’origine végétale dits « compostables ». Les deux ont des propriétés très différentes et il est donc important de les distinguer.

1. Le plastique oxo-biodégradable

On le reconnait par la mention « oxo-biodégradable » ou « biodégradable » sur l’étiquette, l’emballage ou le produit lui-même. On le fabrique avec du plastique traditionnel auquel on ajoute un additif à base de métaux pour qu’il se fragmente en fin de vie avant d’être ultimement biodégradé.

L’oxo à l’enfouissement
Qu’arrive-t-il s’il se retrouve à l’enfouissement ? « À l’enfouissement la matière est compactée, il n’y a pas d’oxygène, la biodégradation est très lente et il y aura génération de méthane », rappelle Sophie Taillefer.

Recyclable, vraiment ?
Sur certains produits en plastique oxo-biodégradable on peut lire la mention « recyclable ». Mais est-ce vraiment le cas ? Rien n’est moins sûr, selon Sophie Taillefer. « C’est incertain. Pour l’instant, on ne sait pas si les plastiques oxo-biodégradables sont compatibles avec le recyclage des plastiques traditionnels. S’ils se retrouvent dans la filière de recyclage avec d’autres plastiques et qu’on en fait un nouveau produit, comme un banc de parc, et qu’il perd ses propriétés, ça peut être problématique », explique-t-elle. C’est la raison pour laquelle RECYC-QUÉBEC travaille au développement d’une certification des sacs recyclables pour s’assurer que ce qui est en circulation sur le marché est vraiment recyclable. Cette certification pourrait par la suite être appliquée à tous les produits en plastique recyclable.

L’oxo-biodégradable : non compostable
Les plastiques oxo-biodégradables ne répondent pas aux exigences du compostage. « Ils ne se dégradent pas au même rythme que la pelure de banane ou le cœur de pomme. Et le contenu en métaux provenant de l’additif peut être problématique », précise Sophie Taillefer. Les mettre dans le bac brun affecterait donc la qualité du compost.

Conclusion sur les plastiques oxo-biodégradables
À moins de preuve du contraire, les plastiques oxo-biodégradables sont :

• Non recyclables,
• Non compostables.
• Ils finissent donc leur vie à l’enfouissement où ils génèrent plus de gaz à effet de serre que les plastiques traditionnels.

On peut donc se questionner sérieusement sur leur utilité.

2. Le plastique compostable

Le deuxième type de plastique biodégradable qu’on retrouve sur le marché est un plastique d’origine végétale qu’on appelle communément le « plastique compostable ». Pour le fabriquer, on utilise généralement de l’amidon de maïs ou de la canne à sucre qu’on transforme en résine avant d’en faire des produits. On peut le reconnaitre par le terme « compostable » sur l’emballage. Il faut cependant s’assurer que le produit est réellement compostable en recherchant un logo de certification, comme celui du Bureau de normalisation du Québec.

Le compostable à l’enfouissement
On pourrait croire que les plastiques d’origine végétale sont plus intéressants que les plastiques oxo-biodégradables à l’enfouissement, mais ce n’est pas le cas. « Comme pour les autres plastiques biodégradables, on va avoir un impact au niveau des changements climatiques. La biodégradation des produits compostables va être très lente dans un site d’enfouissement et il va il y avoir génération de méthane. Ils ne sont donc pas destinés à l’enfouissement », insiste Sophie Taillefer.

Pas pour le bac vert
Les plastiques compostables ne sont pas non plus destinés à être recyclés avec les plastiques traditionnels. « Si on les met au bac de récupération, ils peuvent être un contaminant pour les autres plastiques recyclables », précise Sophie Taillefer. Le compostable, ce n’est donc pas pour le bac vert !

Au compost industriel
L’intérêt des plastiques compostables est réel si le produit est composté en fin de vie. Pour ça, il faut avoir accès à une collecte des matières organiques municipales. En effet, on ne devrait pas mettre des articles en plastique compostable dans un composteur domestique car le compost maison n’atteint pas une chaleur suffisamment élevée pour qu’ils soient vraiment biodégradés. Plusieurs municipalités recueillent les matières organiques dans un sac compostable mais, pour ce qui est des ustensiles et des couverts, des barquettes de biscuits et des bouteilles, il faut s’assurer que la municipalité les accepte avant de les mettre au bac brun.

Conclusion sur les plastiques compostables
Les plastiques compostables sont :
• Non recyclable.
• S’ils finissent leur vie à l’enfouissement où ils génèrent plus de gaz à effet de serre que les plastiques traditionnels.
• Mais, ils sont très intéressants là où les municipalités les compostent.

Que faire, comme consommateur ?
Finalement, les plastiques biodégradables ne sont pas aussi verts qu’on pourrait le penser, sauf les plastiques compostables lorsqu’ils sont véritablement compostés en fin de vie.

Selon Sophie Taillefer, « Les consommateurs devraient privilégier les produits durables, comme les gourdes et la vaisselle. En seconde option, choisir des produits en plastique recyclable pour lesquels il y a déjà une filière de recyclage. Et enfin, choisir des produits à contenu recyclé ». On revient au 3R : réduire, réutiliser et recycler. "

2 février 2010

Bioplastics and Oxo-degradables jeopardize mechanical recycling according to EuPR

This is what EuPr (European Plastics Recyclers),  the association of the european recyclers of plastic materials published in a report called « How to increase the mechanical recycling of the post-consumer plastics »

Here is the extract of the report:

" Bioplastics (also known as organic plastics) are a form of plastics derived from renewable biomass
sources, such as vegetable oil, corn starch, pea starch or microbiota, rather than fossil-fuel plastics
which are derived from petroleum.

Oxo-degradable plastics are polyolefin plastics to which very small (catalytic) amounts of metal salts have been added. These catalyse the natural degradation process to speed it up, thus the Oxodegradable plastics degrade subject to environmental conditions to produce water, carbon dioxide and biomass.

These materials aim to substitute the conventional polymers in various applications, namely bags,spoons and cups. However, the different properties of the aforementioned materials render them impossible to recycle simultaneously in the same process.

The joint efforts made by all stakeholders in order to achieve the European recycling targets are currently at risk. Bioplastics and Oxo-degradable plastics will jeopardise mechanical recycling, as they are likely pollute the existing waste streams. As a matter of fact, there is a high probability that consumers will not differentiate between the different types of plastics and will throw everything in the same bin.

A lack of accepted recyclability standards and an overkill in labelling are not presenting a clear
message to consumers. Consequently, the presence of these new materials is expected to give rise to
an uncontrolled quality of recycled material as they cannot be eliminated or detected.

EuPR demands that:
- The industry be watchful so as not to obliterate the achievements of the past years in plastics
recycling by using unsustainable technologies for plastics; and



- The collection systems create separated streams for these new materials."
 

1 février 2010

Un nouveau papier pour remplacer les films complexes plastiques?

Un matériau d’emballage souple, fabriqué à partir de ressources renouvelables, et possédant les mêmes caractéristiques barrières qu’un complexe traditionnel vis-à-vis de l’humidité, de la vapeur d’eau, de l’oxygène, de la graisse, des arômes. Tel est le but du Flexpakrenew, un projet de recherche financé par la Commission Européenne qui associe 10 partenaires parmi lesquels les industriels Cargill et Ahlstrom, les universités de Sheffield en Grande Bretagne et de Karlstad en Suède, des instituts de recherche comme le Fraunhofer Institute et le Centre Technique du Papier (CTP) de Grenoble (Isère) . Commencé en septembre 2008 et doté d’un budget de 5 millions d’euros, le projet est en passe d’aboutir à ses premières conclusions.

« Nous sommes parvenus à un premier démonstrateur du matériau », explique David Guérin, chercheur au Centre Technique du Papier qui assure le rôle de coordinateur. Les chercheurs ont travaillé sur un substrat en papier amélioré, fourni par Ahlstrom, qu’ils ont ensuite enduit à deux reprises, la première fois avec de l’amidon et la seconde fois avec un biopolymère. Le substrat a subi ensuite un graissage chimique. Le traitement, réalisé par le Fraunhofer Institute, a permis de rendre le papier hydrophobe.

Résultat : un matériau à 95% issu de la biomasse, présentant des propriétés barrière intéressantes – de 0,3 g/m²/jour – pouvant être utilisé en remplacement des films traditionnels, par exemple dans le conditionnement de produits alimentaires secs comme les chips ou les biscuits. Actuellement fabriqué à l’échelle pilote, il pourrait, selon le CTP, être industrialisé d’ici trois ans.
Reste à dépasser un dernier écueil : la thermoscellabilité. « Dans la plupart des films alimentaires, c’est une couche de plastique, un polyéthylène en général, qui fait office d’agent soudant. Nous cherchons à trouver une alternative issue de la biomasse », note David Guérin.

Concernant les fonctionnalités, le projet prévoit d’aller encore plus loin que les films complexes en ajoutant au papier des propriétés antimicrobiennes de manière à prolonger la durée de vie des produits conditionnés. Les chercheurs rendront leurs conclusions définitives en septembre 2011.

D’après le Fraunhofer Institute, la demande d’emballages souples progresse chaque année de 5%. En 2010, le marché mondial atteindra un volume de 16 millions de tonnes, l’Europe représentant le premier débouché, après les Etats-Unis et le Canada.
 

27 janvier 2010

Design Pack: Ice cider bottle & graphic snowflakes



Inspired by the technique used to make ice wine and by Québec's very particular climate, Neige (meaning snow in English) ice cider was born out of this Canadian province's terroir, which has the extreme cold winter temperatures needed to produce the concentration of sugars for its creation.


The cidery La Face Cachée de la Pomme approached Montreal-based Chez Valois to redesign the brand identity and packaging of the product line. The goal was to reafirm the leader and trendsetter position of this premium brand in the ice cider category as well as reinforce its recognition on the international market
 

To achieve this, a clean and minimalist design was created based around a pattern of snowflakes that can be found throughout the product line. A lot of subtle elements were also included in the design of the packaging, such as a peel-off label on the back of the bottle that allows to include more information on the history of the cidery and on the fabrication process of ice cider. Custom packing tape was also created to help identify which of the three versions of the product can be found in the shipping boxes
 
 






26 janvier 2010

Vote for your favorite supplier



From now through September 30th, 2010, you may vote for your favorite supplier in one -- or all -- of the categories listed on http://www.packworld.com/leadership/.

You are only permitted to make a single vote in each category.You have just to submit more info about your company to register your vote.

Your vote will be tallied in real time and may even push your supplier to the head of the pack!

Good luck to your favorites!

21 janvier 2010

Video: how an oxodegradable plastic bag degades?

Oxodégradables films possess the peculiarity to split under the influence of the outer atmospheric agents: light and heat. They are made from traditional plastic resins, as the polyethylene, to which we add additives which have the effect of accelerating the process of decomposition of the plastic. Producer of this type of additives, d2w chose internet to show in the general public how's that running. In the video that the firm posted on YouTube, we can observe how takes place the process of degradation of an oxodégradable bag . It is about a bag "programmed" to exist 20 months. The video establishes an illustration of what the manufacturers call the mastered life "cycle" of the product: the phenomenon of destruction begins only from the 18th month, when the bag is supposed to have carried out its functions, and ends in the next two months.




To read more about oxodegradable plastic packaging and their limits:

Les Logos OK Compost et OK Compost Home pour y voir plus clair

Les critères de la norme EN 13432 sont au cœur d'une polémique estivale.

Packaging durable : un sujet de préoccupation croissant

Des coussins d’air compostables

SunChips Packaging to be 100% Compostable by Earth Day 2010

Une bouteille 100% végétale

Revertable Oxo-Biodegradable PET Plastic Bottle

19 janvier 2010

BPA: la polémique continue...



Aujourd'hui, on pouvait lire dans la Newsletter d'Emballage Magazine, qu'une étude britannique met en évidence des risques cardiovasculaires pour l'utilisation de BPA dans les plastiques: la FDA exprime des inquiétudes, mais les industriels défendent son innocuité.

Rappelons que Le bisphénol A est utilisé à l'heure actuelle comme monomère pour la fabrication industrielle par polymérisation de plastiques de type polycarbonate (PC)et de résines époxy. Il est également utilisé comme antioxydant dans les plastifiants et le PVC, et comme inhibiteur de polymérisation dans le PVC.

Les polycarbonates sont très largement utilisés dans des produits de consommation courants depuis les lunettes de soleil et les CDs jusqu'aux récipients pour l'eau et la nourriture. En France en 2008, ils sont présents dans 90 % des biberons. On considère que le Bisphénol A (BPA) serait potentiellement responsables de la précocité de l'apparition de la puberté et l'on soupçonne un fort effet sur le développement. En raison d'une action sur les gonades, ces modifications seraient transmissibles à la descendance. (source)


Si la publication de l’étude des chercheurs du laboratoire « neurogastroentérologie et nutrition » de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) de Toulouse (Haute-Garonne) sur les effets du bisphénol A (BPA) sur l’intestin (lire Emballagesmagazine.com, article du 17/12/09) n’a pas suscité de commentaires de la part des représentants des industriels, il n’en va pas de même pour celle des chercheurs de la Peninsula Medical School et de l’université d’Exeter, au Royaume-Uni. Ceux-ci avaient mis en évidence, en 2008, l’existence d’un lien entre des niveaux urinaires élevés de BPA et un accroissement du risque de maladies cardiovasculaires chez l’homme. En se basant sur de nouvelles données, issues d’une enquête de santé publique pilotée par les autorités sanitaires américaines, la même équipe confirme aujourd’hui ces résultats. Mais elle nuance ses conclusions car un autre composé associé au BPA et non recherché pourrait aussi être à l’origine de ces dérèglements. De plus, aucun mécanisme ne peut expliquer l’action du BPA sur le cœur.

Inquiétudes. Ces éléments ont-ils été pris en compte par la Food and Drug Administration (FDA) américaine ? En tout cas, celle-ci a réévalué la substance et vient de rendre son verdict. Tout en se disant préoccupée par de possibles risques pour la santé, en soutenant la suppression du BPA dans les biberons et en encourageant les efforts entrepris pour l'éliminer progressivement des revêtements des boîtes métalliques et développer des produits de substitution, elle appelle à approfondir les études sur les adultes.

Opinions partagées. Ces conclusions satisfont tout le monde. Les associations environnementales y voient le "début de la fin" du BPA et se réjouissent. Les industriels de la chimie, du plastique et de l'agroalimentaire estiment que cela ne remet pas en question l'innocuité du composé et, par suite, leur politique. PlasticsEurope, qui représente l’industrie européenne du plastique (producteurs, transformateurs et constructeurs de machines), se déclare déçu de cet avis mais reprend les commentaires émis à propos de l'étude britannique : "Le public peut avoir confiance, le BPA est l’un des composés chimiques les plus étudiés". "Les consommateurs n'ont pas besoin de changer leurs habitudes", déclare l'association américaine de l'industrie de l'épicerie (GMA). Une chose est sûre : l’accumulation de ces éléments ne risque pas de clore le dossier