18 octobre 2011

Polystyrene goes green?

Researchers at Wageningen University in the Netherlands and research institute Wageningen UR Food & Biobased Research, are collaborating with four companies - BASF, GreenICT, Synbra and DSM -on the development of various processes to produce styrene and acrylic acid from plant materials for the very first time.

Styrene and acrylates are two of the most widely used bulk chemicals in the world, and they are presently being produced from fossil sources.  In the research project, 'Acrylic and Styrenic Monomers and Polymers from Biomass' work is ongoing to derive these bulk chemicals from plant-based sugars and protein-rich residual biomass, which are released during the production of biofuels, feedstocks that would otherwise be waste streams.
Residual biomass is a byproduct of the production of biofuel, which is a sustainable alternative to fossil fuel. This residual biomass is cheap and contains up to 35% protein after the production of biofuel. These proteins are converted into styrene and acrylates via a two-step process involving an enzymatic and a catalytic reaction. A second research theme is the production of acrylic acid from sugars via fermentation, combined with a catalytic reaction.

Using biomass has the advantage that the process is not dependent on a single crop: various routes are available to produce the monomers. These green chemical building blocks can then be used, for example, to produce optical fibers and polystyrene, one of the most widely used plastics today. Ubiquitous in daily life, polystyrene, a thermoplastic with good processing properties, is used in many applications, including food packaging, domestic appliances, electronic goods, toys, household goods and furniture. "The properties of green polystyrene are exactly the same as conventional, petroleum-based polystyrene", said Christiaan Bolck. "The same end-of-life options apply, which means it's important to develop solutions - waste collection systems, feedstock recycling - to close the technological cycle."


 This still on research phase, and marketable results are not expected for another 4 to 6 years,

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14 juin 2011

EyePack | Film intelligent intégré à un emballage alimentaire qui scrute la qualité de vos viandes ou poissons !


A l’heure où de nombreux scandales alimentaires éclatent, un grand nombre de consommateurs deviennent de plus en plus méfiants et modifient ainsi leur comportement d’achat (intérêt accru pour les produits bio, la vente directe des produits fermiers….). Comment un emballage peut répondre aux inquiétudes grandissantes des consommateurs en leur fournissant des informations fiables sur la qualité de certains de leurs aliments ?

L’intérêt pour une telle problématique est lié aux nombreux cas de nourriture avariée qui sont à l’origine de toxi-infections alimentaires (TIA). En 2009, l’INVS (Institut de Veille Sanitaire) révèle que 13 905 personnes, en France, ont été touchées par des toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) – le Ministère de la Santé estime cependant qu’il doit se produire entre 250 000 et 750 000 cas de TIA par an [400 à 1 210 cas / 100 000 habitants]. Ces chiffres sont inférieurs à ceux révélés dans les pays anglo-saxons :

PAYS
NOMBRE DE CAS
COUT DE SANTE
Royaume Uni
2 millions de cas en 2000
[3 400 / 100 000 hab.]
1,5 milliards de £
USA
76 millions de cas /an
[29 000 cas / 100 000 hab.] 
5 à 35 milliards de $ US
Canada
11 à 13 millions de cas/an
[33 000 à 39 000 cas / 100 000 hab.]
12 à 14 milliards de $ CAN

Les catégories « viande et volaille » et « poisson et fruits de mer » représentent près de la moitié des cas de toxi-infections alimentaires avec comme première cause citée : « Le non respect des températures réglementaires ».

C’est dans ce contexte que des chercheurs de la société Fraunhofer ont développé un capteur sous forme de film qui peut être directement intégré à l'emballage afin de fournir un contrôle de qualité. Un changement de couleur indique si la denrée alimentaire est gâtée.
L'institut de recherche Fraunhofer axé sur la micro-thérapie (EMFT) a développé sa solution dans le cadre d'un projet financé par le Ministère fédéral pour l'enseignement et la recherche (BMBF).

Le film développé par l'EMFT est intégré à l'intérieur de l'emballage et réagit au contact d'amines biogènes. Ces molécules sont produites lors de la décomposition de produits alimentaires, particulièrement dans le cas du poisson et de la viande. Elles sont notamment responsables de l'odeur désagréable des produits avariés. Si ces molécules se trouvent dans l'air à l’intérieur de l'emballage, le film passe alors du jaune au bleu en fonction de la concentration en amine biogène.

A l’inverse de la date de péremption qui est une estimation, ce capteur sous forme de film se base sur des analyses quantitatives. De plus, le faible coût de ce système se prête à la production en série. L'industrie alimentaire imposant de hauts standards de qualité, le capteur n'entre pas en contact direct avec l'aliment. Il est séparé par une couche ne laissant passer que la phase gazeuse.

Les chercheurs travaillent également sur un module de mesure avec un capteur sous forme de film intégré. Ceci permettra aux acteurs du secteur agro-alimentaire de tester directement la fraicheur de leurs produits. L'appareil pourra analyser finement le changement de couleur du capteur et transmettre un résultat plus précis que celui obtenu à l'œil nu. Les changements de couleur intermédiaire pourront également être identifiés.
Les chercheurs de l'EMFT sont à la recherche de partenaires industriels afin de continuer leur développement et produire ces nouveaux équipements.

La société Fraunhofer a déjà eu l’opportunité d’utiliser ce capteur sous forme de film pour des pansements premiers secours qui détectent les plaies infectées. 

Pour plus d'informations :

2 juin 2011

EchoPack | Eco-Emballage imposera l'éco-conception à partir de 2012

  
Le nouveau barème du Point vert d’Eco-Emballage (France) qui s’appliquera le 1er janvier 2012 vise très fortement à accroître le recyclage des emballages et limiter leur nombre. Ce barème a été conçu dans la perspective d'atteindre un taux de recyclage de 75 % d’ici 2015 - avec une couverture de 80 % des coûts nets du dispositif de collecte et de tri.

Pour Eric Brac de la Perrière, directeur général d’Eco-Emballages, « ce nouveau barème est équitable et tourné vers la prévention ». Prenant en compte plusieurs éléments pour son calcul, il aura très certainement, une très forte incidence sur le design et le choix des matériaux des emballages.

Ainsi, le nouveau calcul différencié par matériau va se faire en prenant la contribution au poids, la contribution à l’unité auquel s’ajoutera un bonus ou un malus.

Unité - limiter le nombre de composantes d’emballages

Désormais obligatoire par unité et composant d'emballage, la contribution à l'unité est scindée en trois catégories. L’évolution majeure est que chaque partie d’emballage est considérée dans le calcul.



Exemple : une bouteille et son bouchon ou encore un pot et son opercule comptent désormais pour deux emballages ; dans le cas où le composant est solidaire, comme pour une bouteille et son manchon rétractable, il n'y a qu'un seul emballage. Cette modalité vaut aussi pour une caisse dont le calage est amovible ou non.

De nouvelles sous-catégories d’emballages voient le jour afin de mieux appréhender les flux de recyclage. Dans les papiers et cartons, les emballages pour liquides alimentaires (ELA) - les briques - et les cartons sont désormais dissociés. Dans les plastiques, apparaissent le polyéthylène téréphtalate (PET) clair, les autres bouteilles et flacons et les autres plastiques comme les pots de yaourt.

Poids - Limiter les solutions multi-matériaux

Tous les matériaux voient également leur contribution au poids augmenter. Directement touché en raison d’un réajustement historique, le verre enregistre un bond de 150 % de sa contribution tandis que l'aluminium progresse de 53,3 %. Le plus faiblement touché est le PET avec une hausse de 1,9 %. Quant à l'acier, il progresse de 4,5 %.



Cette modalité implique aussi que le seuil du kilo au-delà duquel l’emballage payait la même somme est supprimé. La modification de la règle du matériau majoritaire ajoute encore une subtilité. Chaque unité d’emballage contribue désormais sur la base du matériau dont il est constitué à 80 % en poids. Une unité comportant plusieurs matériaux en dessous des 80 % contribue en conséquence au prorata de ses composants.

Un bonus à ceux qui font des efforts

Les emballages qui informent le consommateur d'une action de sensibilisation au tri bénéficient d'un bonus de 2 %. Le message n’est pas obligatoirement imprimé sur le conditionnement. Les actions de prévention telles que la réduction à la source ou l'éco-conception ouvrent également droit à un bonus de 2 %

Un malus pour les mauvais éco-concepteurs

Il en va tout autrement pour les malus. Une majoration de 100 % est ainsi appliquée aux emballages ne disposant pas de filière de recyclage : les emballages en polychlorure de vinyle (PVC) ou les pots en grès sont directement concernés par cette mesure. Quant aux emballages figurant sur la liste des emballages perturbateurs, ils sont pénalisés par une majoration de 50 %. Les bonus et malus sont imputés sur les emballages concernés et non pas sur la facture totale.

Des gains non négligeables à faire.

Le nouveau barème entraîne au final des contributions totales en hausse ou en baisse selon les cas. Selon des évaluations d'Eco-Emballages, le Point vert d'un emballage de réfrigérateur progresserait de 35 % alors que celui d’un pack de six briques de lait d'un litre baisserait de 9 % tandis que celui d'un paquet de chewing-gum emballés individuellement augmenterait de 54%. L'augmentation moyenne s'élève à 10 % en 2012 contre 25% en 2010 et 7% en 2011.

Plus d’infos pour votre déclaration : http://www.eco-declaration.com/ (France)


1 juin 2011

Music in your beverage can

Can in one hand, smart phone in the other and music on the earphones-summer time, and the living is fun. Two new design motifs on the new 25cL Coca-Cola sleek can promote Coke Sound Up, a campaign launched by Coca-Cola in spring 2011. In cooperation with participating bands such as Mando Diao, Coca-Cola plans exclusive once-only music shows in German cities where the details stay secret till the last minute.

The beverage giant partnered with Ball Packaging Europe to create packaging that becomes a versatile accessory for young lifestyles. The beverage cans connect music to the drink refreshment experience by quickly linking consumers armed with smart phones to the Coke Music Portal, the official webpage for the Coke Sound Up campaign.

"The cans appeal to consumers through multiple senses at the same time-taste, hearing and sight-for an interactive multimedia fresh-up," says Gerlof Toenhake, who is director of marketing at Ball Packaging Europe.

Drum and earphone designs help consumers quickly locate the QR code. Consumers then simply scan the QR code with the mobile phone's camera, and the code takes the phone browser straight to the Music Portal, which is online at all times.

German-literate consumers outside of Germany can visit the Sound Up portal at http://mobile.cokesoundup.de/


30 mai 2011

Même les bébés ont leur dosettes...

Après le café et, récemment, le thé, Nestlé revient sur son marché historique de farine lactée de substitution au lait maternel et lance un système de lait en dosette pour bébés.

BabyNes, commercialisé d’abord en Suisse, est présenté comme « la première solution nutritionnelle complète au monde pour nourrissons et jeunes enfants » jusqu’à trois ans. Comme Nespresso, le système comprend une machine et des capsules hermétiques. Le groupe agroalimentaire helvétique propose des formules individuelles en portion individuelle, quatre pour la première année et deux pour les deux années suivantes.

« La composition de ces produits a été mise au point en fonction des modèles de croissance des enfants en bas âge et de leurs besoins nutritionnels évolutifs, tout en tenant compte de l’introduction progressive d’aliments solides dans leur régime », précise-t-il.

Chaque portion est conservée dans une dosette qui, une fois placée dans la machine BabyNes, est reconnue automatiquement, grâce à son code à barres, pour préparer un biberon bien dosé – la machine calcule la quantité d’eau, préalablement filtrée, nécessaire – et à la température souhaitée, « sur simple pression d’un bouton et en moins d’une minute ».

Comme Nespresso encore, les capsules BabyNes sont en vente sur internet et dans un réseau spécifique, en l’occurrence une sélection de pharmacies et de magasins pour enfants. Et Nestlé se positionne sur le haut de gamme : la machine coûte 249 francs suisses (202 euros) – « mais il sera possible de la louer », précise-t-on au siège de Vevey – et la capsule environ 1,90 franc (1,54 euro). Ce que le groupe justifie par le service apporté : hygiène, sécurité, aspect pratique, et un service client 24/24h via internet ou un numéro d’appel.

source: Emballage magazine